Historique de La Roselle

regard vache

1984

Lors de notre installation sur la ferme nous nous sommes confrontés aux problèmes des quotas laitiers : la quantité de lait produite sur l'exploitation sera contrôlée et limitée par l'Union Européenne (aujourd'hui l'Europe manque de lait !) .

Première question : Comment faire pour que ces « quotas laitier » ne freinent pas le développement de l'exploitation ?

Donner une priorité à la qualité du lait : les vaches (aussi bètes soient-elles !!) sont comme nous, elles ont besoin d'une alimentation équilibrée, d'un environnement agréable et d'un patron compréhensif et attentif et la qualité du lait n'en sera que meilleure ! Tout d'abord en adhérant au cahier des charges de "La Route du Lait"

Comment valoriser cette qualité ?
En diversifant la production : transformer le lait en fromage.


1985
Grâce à l'aide de techniciens nous sommes parvenus à rééquilibrer l'alimentation de chaque animal, suivie mois par mois, en fonction de la saison, de leur cycle de gestation et de leur production.


1986

Construction de la fromagerie.


1987 
 

Etude concernant la gestion des effluents d'exploitation et de fromagerie, apports et fumure adaptés aux  cultures.


1988
 

Début des formations et suivi du troupeau par un vétérinaire spécialisé dans les diagnostics et les soins homéopatiques. Ces soins demandent une connaissance du troupeau vache par vache (tempérament, faiblesse, place dans la hiérarchie, etc...) afin de déterminer précisément les maladies, les gênes ou le « mal-être » de chaque individu.


1990

Construction d'une stabulation libre confortable, lumineuse et bien ventilée. Ce bâtiment évite aux animaux de rester à l'attache durant tout l'hivers.


1992 

Toujours dans un souci de bien être animal, nous réorganisons la maternité et l'élevage des génisses.  1997 : Aménagement de couchages individuels et litière de paille.

 Depuis ces grandes orientations nous ne cessons d'améliorer la conduite de notre troupeau dans le plus grand respect des cycles naturels et en tenant compte des aléas et contraintes de notre situation géographique.

 

 

Brigitte Mazars